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29.03.2006
Journée
http://www.annie-gilbert.com/personnages/peinture-ballade...
Jeudi.
Maintenant ça remonte, mais je voulais pas poster ce message sans photos mais bon on va devoir faire sans. Dommage, donc oui, ça va bientôt faire une semaine, un petit bout de temps.
Il est 8h05, je sort de la station de metro. Pour une fois je suis accompagné c'est bien agréable. L'escalator nous a mené a la hauteur de la chaussé. Une personne de la classe arrive mais donc le sens contraire au notre, la belle surprise:
"qu'est ce que tu fais? (tu seches? qu'est ce qui se passe??)
-non il y a blocage!
-quoi blocage?
hochement de tête et il s'engoufre dans la bouche de metro, on y croit pas l'esaat bloqué..hum hum. Enfin nous arrivons dans la rue a l'autre extrémité la porte qui est baricadée!
les yeux clignent oui je vois bien.. une barrière un ecrit blanc sur fond noir:"LYCÉE BLOQUÉ CONTRE LE CPE"
Dans la rue je retrouve des amis. Qui a mon étonnement me félicite pour ma couleur de cheveux. (ha oui c'est vrai j'ai fais un henné roux je l'avais oublié dans tous ça...)
On parle tous ensemble et on est pas mal, finalement les personnes blocant le lycée nous demande de ne pas resté dans la rue mais de venir devant le lycée... plus on est a bloqué mieux c'est!
Moi je retourne chez moi, je vais dormir ou je ne sais quoi.... loool mieux que de passer la journée dehors!
L'après-midi manif!!! ça va en faire plusieurs que je fais et j'adore. Et la personne qui m'accompagne a chaque fois c'est nyny!!! Qu'est ce qu'on peut se marrer!! Mais cette fois ci l'esaat était au rendez-vous! Se manifestant pas des drapeaux et affiche faits au cours de la matinée. Qu'est ce que j'étais fière!!!
Le lendemain vendredi, a 6h je dormais plus, que faire ba simplement allez au lycée! j'ai mm pris le bus!!! et je suis parti en disant a mes parent je vais au lycée et fini....
Donc je suis allé au lycée, j'y ai attrapé froid a force de traîner 2heures sous la pluie, puis je suis allez chez des amies a mes parents qui m'ont reçus et même invité a déjeuner.... j'ai bien-sûr accepté. Papa m'a appelé, il s'inquiétait, ba tien..., Je leur fous la paix et il s'inquiéte. D'autant plus, il me rouspète.... Moi je pensais bien faire mais bon..... C'est vrai je les ai pas prévenu mais bon j'allais pas disparaitre non plus! en tout cas ça ma énervé! et encore aujourd'hui ça me reste bloqué. Puis après je suis parti me balader avec nyny, une journée de magasinage bien agréable pour finir a la danse. Et en pleine forme. Suivi du retour a la maison.
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25.03.2006
Il y a des jours....

Il y a des jours ou le simple mot dure ne correspond plus
Il y a des jours, ou on ne se comprend plus
Il y a des jours ou on se rend compte des choses
Il y a des jours ou tous ça fait mal
Il ya des jours ou on en peux plus.
Et parfois, il y a l'impression d'un retour en arrière
Pourquoi nous le faire revivre ?
Et ces jours ou on voit que l'oreile a qui on souhait glisser des bouts de phrases ne nous écoute pas.
Ou c'est bout de phrases sont plus bien plus.
Ou on se rend compte que ce que l'on nous a dit s'avere vrai!
Qu'ils ne retiennent rien alors qu'on voudrais qu'ils le sachent, même juste un peu.
Et puis il existe ces autres journées, ou la tonne de paquerette aussi lourde que celle de plomb, tombe a la renverse
Puis ces momoments qui dure ou les mots deviennent des piques.
Et encore quand on se rend compte qu'on est a fleur de peau.
Et le problème si je souhaiter réellement l'evoquer, le partager? sans avoir peur, peur de pleurer, d'etre coupable ou d'avoir honte de l'avoir dit?
C'est vrai mes sentiments je les renfermes pour mieux les contenir et pour ne rien laisser voire...
Ou voire sans expliquer et nier! Et j'ai mal
C'est eux si jose enfin les denoncer, qui partage ces lieux.
Je m'exprime, dits, pense mais en retour oubli ou mecontentement. Je fais il aime pas, je dis elle oublie. Et je repete mais a quoi bon même le sencond essai et mauvais, plus la peine d'essayer.
J'evoque des propos sous la comparaison, quelques peut complexes et ne comprennent, pas evoquent autre choses et la, le broua. Et j'ai mal. Ou est ce encore une fois mon esprit qui dérape? Mais j'en peux plus. la fatigue est là aussi. Et lui il aussi si suceptible!
Je veux vider mon sac mais je n'y arrive même pas pas la peine oublions.
20:00 Publié dans sensation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.03.2006
Depuis le temps
10:10 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.03.2006
En son souvenir
En souvenir de tous ces moments passés.
Des fous rires dans lesquels nous nous sommes embarqués....
De toutes ces folles idées, ces rêves irréalisables, cette imagination débordante et ces quelques confidences certaines sans réelle importance.
De ces rapports de fin de semaine tout aussi amusant qu'hilarant.
De ces instants de complicité emplies de joie.
A cette personne avec qui je parlais et qui a su s'exprimer. Depuis quelque temps, la marrée était agitée et hier, elle a laissé place au ras de marré.
D'un silence si calme et plaisir, d'une amitié bien ficelée , quelques minutes suffirent pour en devenir hurlements, pleurs, incompréhension et sang.
Un chemin bien déroutant.
La mer s'est déchargée et aujourd'hui, elle s'est retirée, a rendu les biens empreintés. Les décombres sont surpris, affaiblis. La mer, elle, elle se sent mieux.
Que dire, que penser?
La vie c'est cette petite sourie qui nous file à travers les doigts. Elle attire notre oeil mais c'est pour mieux nous narguer.
Ainsi, en son souvenir, pour ne pas oublier ces merveilleux moments.
Elle a bien fait la chose, la mer, un moment moment cruel, étourdissant mais qui a la valeur d'être honnête. Je suis donc nombriliste, collante, insultante, hypocrite, menteuse, immature, gamine, se plaignant a tout bout de champs à ses yeux. Elle le pense, c'est son droit.
Certain de ses arguments sont vrai d'autre infondés, mais je n'aurais jamais cru que mes mots l'aurais tant marqué et si profondément blessé.
Des phrases anodines a mes yeux qui aux siens prirent la couleur du sang. J'ai du maint fois la poignarder, n'étant pas consciente de cette fragilité, sa susceptibilité.
Je regrette tout de même que se ne se soit pas passé de vive voix, mais il en été décidé autrement.

http://plastik-girlsss.skyblog.com/
13:20 Publié dans éléments de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.03.2006
Eux et elle

La Dame de Brassempouy www.herodote.net/ Bio/pSaintGermainLaye.htm.
haha ba oui c'était les porte ouverte. À l'ESSAT, c'est pas n'importe quoi voyons! On a pas la réputation de faire les choses à moitiées......Puis, faut bien renseigner le public sur ce que sont les arts appliqués. Mais c'est aussi la fierté des élèves, on montre nos travaux!! regarder, ils sont beau, ils sont chauds, c'est nos petits travaux. Non, on a travaillé pour, alors on en est fier. Et d'autant pluys quand des amis viennent juste pour vous. Qu'est ce que j'aurais aimé que Laeti, Clo, mon escargot, viennent aussi, je les apprécie tellement, mais le samedi c'était impossible pour eux, et le vendredi c'est les cours.... arf arf arf.
Alors je suis arrivé vers 13h30, ma permanence commencé à 15h, quand je pense qu'au départ, j'avais pas la motivation pour la faire...... Mais finalement c'était bien marrant. Je suis venu tôt aussi pour voire Francis qui m'avait dit qu'il viendrait sur le cout de 2h..... il est arrivé a 15h. Mais ça n'a pas été grâve du tout car entre temps, j'ai jasé, répondu aux questions. je me suis bien amusé. Est ce qu'il faut savoir déssiner pour rentrer? Par rapport au look, il y a pas d'exculsion? (bon moi je vois pas de pb de look mais soit disant qu'on a tous un look bizarre....) Pour l'internat c'est comment????? puis toute une multitude de questions bien fleurissante et un dialogue enrichissant. Une fois Françis arrivé, j'ai pu le voire lui et sa mère. On a fait le tours des mise a niveau, c'est super ce qu'ils font et ils ont vraiment du merite faire en 1 an se que nous on fait en 3 ans... woiiii Puis après l'infographie et le DMA d'anim..... un truc de fou. Les ambiances sont superbes, les dessins la classe. Et au final on en ressort avec une multitude de petites cartes bien jolie. 3pour 2euros made in ESAAT!!!! Puis il est reparti. On a fait un petit tour rapide et bien marrant. Puis ma petite ballade a repris, les réponse aux questions, les discutions entre amis. Puis je m'apprétais a partir tout en me tatant, j'ai encore un peu de temps. Puis, Mehdi arrive, il y a quelqu'un qui veut te voire! ha mùais qui? Et là. Surprise Madame Dams!!! ma prof d'art plastique du collège que j'adore!!! je suis trop heureuse qu'elle soit venue! vraiment. Quand j'y repense je lui avait avoyé une invitation mais je ne pensais pas qu'elle serait venu. Et ben non, elle était là! Je lui ai donc fait une visite guidée dans la plus grande joie. Et on a discuté. Elle prépare son agreg et j'espère de tout coeur qu'elle l'aura! Elle le mérite. Puis la discussion se clôt, tout a une fin, elle doit partir mais le plaisir reste là! Peu de temps après je suis de même parti, et je suis rentré sans problème à la maison, sans arrêt et problèmes de bus. À la maison je leur ai raconté ma journée et eux la leur. Ils sont allés a Baggio, et d'après ce que j'ai compris, c'est énorme! Et vieux. Mon frère m'a dit:" t'en as de la chance d'avoir un lycée neuf.." et il a raison! faut être fier d'où on est!
18:20 Publié dans éléments de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.03.2006
Aujourd'hui
aujourd'hui, ce fut le grand jour. Depuis jeudi, les cours sont banalisés pour la préparation de cet événement; dont on ne peut se passer chaque année. La tache est lourde; aussi bien pour les plus hauts placés que pour les petits ouvriers que nous sommes. L'armement incomplé, on veut faire des économies sur des miettes de pain; c'est tellement absurde, certains râlent, la protestation n'est pas loin, mais le travail et bien plus important. Alors on demande aux ouvriers d'en ramener pour combler le manque. Leurs superviseurs s'y investissent aussi. De nouveaux outils nous sont donnés, leurs fonctions nous indiquent nos taches. De la plus simple à la plus compliqué. Nous mettons alors tous nos atouts en valeur; de la rapidité à la souplesse jusqu'à la logique pour tout installer. La salle est remplie, il fait chaud, certains d'entre nous sont envoyés en d'autres lieux ,une mission à la main qui à souvent pour but de faire de l'air dans la pièce. Puis les pierres précieuses apparaissent, les tailleurs sont bien fière. C'est les leur qui seront montrées. Ironie, ce n'est pas un concours, c'est juste montrer et informer. Les superviseurs dirigent, ils sont 4 mais ne se concertent pas et sont absents quand d'autre sont présents. Nous leurs obéissons, mettons tout en place pour tout retirer par la suite. L'énervement n'est pas trop montré, nous en serons félicités par la suite. Quelques problèmes subsistes, on fait tous pour les régler, la dernière minute approche. On était actif mais maintenant on sera passif. On se ballade, flearte avec les murs, regarde attend. Ils se dirigent vers nous, on est a leur disposition, on se regarde. Ils passent à côté ou viennent à notre rencontre. Les questions fusent, nous sommes réponses a leurs questions, leur inquiétudes, nous sommes leurs points d'appuis. Sans nous que ferait-il? On leur répond, ils sont satisfaits, la discussion est intéressante. Et pendant des heures, se rythme se poursuivra passant par tous ces employés bien qualifiés.
18:05 Publié dans éléments de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.03.2006
Ce bonheur de vivre chaque instant.
C'est aujourd'hui! Oui, ce jour si important. Sur son calendrier, elle l'a entouré de son feutre rouge. Pour dire, elle l'attend depuis tellement longtemps.... Elle s'est levée du bon pied se matin, pas question d'être de mauvais poil. En fait elle n'est pas vraiment de bonne humeur, elle est plutôt surexcitée. Ses parents le sentent. Ils tentent bien de la calmer, leur petite fille, mais rien a y faire... Depuis qu'elle a ouvert l'oeil, son regard est obsédé par l'horloge, les minutes, les secondes. Elles les regardent, mais elles ne vont pas assez vite à son goût. Elle rêve d'avancer le temps ou juste les pendules de chez elle, une idée comme une autre. Elle attend et attend, rien a faire. Elle n'a que cette idée en tête, elle ne peut se concentrer sur autre chose. Ce jour, elle l'attend depuis tellement longtemps.... L'heure approche, elle trépigne d'impatience. Ses parents sont excédés, mais leur bout de chou, il l'aime, alors ils le supportent. Maman est partie chercher la voiture su ordres de sa fillette, elle elle aurait encore attendu quelques temps, l'émission de TV l'intéressait bien. Mais pas question d'être en retard aujourd'hui. L'heure c'est l'heure. La petite aiguille est en place, la grande se coordonne, et la trottinette, elle va trop vite. L'heure tant attendu est affichée. La voiture sort à l'instant même de la cours, tout est parfait. Elles arrivent en ville, finissent par trouver une place. La demoiselle a posé des questions pendant tout le voyage, sa mère en est exténuée. Et maintenant la demoiselle a un but : se diriger le plus vite possible vers la boutique mais pour cela, elle doit se fier a sa mère qui connaît le chemin. La jeunette force le pas, elle est pressée.... La plus âgée regarde les vitrines et prend du plaisir comme elle peut, peut être qu'après elle pourra s'arrêter a son grès, mais pour l'instant son enfant prime. Tout a coup, la boutique est là, l'enfant est bouche bée. Elle en revient pas, la vitrine est superbe, trop même. Son coeur semble s'être arrêté. Maintenant elle a peur, et si je n'était pas assez bonne? elle se sent poussée par une main, fini pas mettre un pied devant l'autre et entre. Son regard est attiré par les matières, les couleurs, les formes.... Elle se sent perdu... Mais, elle veut aussi éviter se qu'elle a tant attendu.. maintenant elle a peur... heureusement, sa mère s'occupe de tout, ou du moins de se qu'elle peut. Puis on l'appelle, la fille regarde, puis s'approche, elle se dirige vers le fond de la boutique, là ou on l'attend. Elle obéit, s'assoit comme demandé, se déchausse. Le responsable du lieu observe son pied. Il le touche. Elle, elle est perplexe, ne comprend pas. Il se parle a lui même. Elle comprend quelques mots dépourvus de sens : souple mmmm, 1! non 2... étroit, longue, arrondi...uhm. Puis il se lève soudainement par dans la réserve et revient. Entre ses main, ce fameux objet attendu. Elle le trouve encore plus beau que ce qu'elle attendait. Ce moment qu'elle attendait se déroule enfin. Elle ne peut refouler ses sentiments, elle est émue mais pourtant tellement joyeuse. Elle se croit en plaint rêve. Un rêve qu'elle a fait des millier de fois et qu'aujourd'hui elle réalise. "maintenant, tu vas devoir les essayer" dis l'homme. Lui il en a vu de toutes sorte des filles ainsi, aujourd'hui il en rit bien. Mais il ne peut ignorer son plaisir. Son métier, il l'adore. La jeune fille prend délicatement l'objet de tant d'espérance, et fait ce que l'homme lui indique. Tout va tellement vite et si merveilleusement bien. Elle se sent comme les étoiles qu'elle admire, et maintenant elle va devoir danser.

peintre : Emmanuel Cayla
http://fractales.inria.fr/latelier/acteI-sceneII.html
12:40 Publié dans sensation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.03.2006
Faits divers!!
Chez nous, dans mon lycée, il s'est passé un petit événement, et oui ça arrive.
Le lycée que je côtoie, abrite des élèves internes. Le lundi ainsi que le vendredi, leurs valises dorment toute la journée en un lieu de passage. Endroit assez sécuritaire. (J'y ai déjà oublié mon sac de sport que j'ai retrouvé à la même place la semaine suivante, sans m'être aperçus de son oubli.) Mais notez que des voles se sont déjà produit, et qu'il est fortement recommendé de ne rien y laisser de très précieux.
Mais, il semblerait que ces deux jours échapent à cet avertissement. En effet: confiance est mot d'ordre, car seule cet endroit communément nommé: le hall, peut loger tant de nouveaux habitants. Reste-t-il qu'il arrive que certains jours, certains internes, repartent plus tôt chez eux. Or, il s'est avéré que jeudi, une valise dormait tranquillement bien à sa place, en attendant son cher propriétaire. Honnêtement, il est à l'habitude de chacun de voire un objet ou deux, de la sorte attendre patiemment la fin des cours. Cette chaleureuse atmosphère, apprécie aussi être présente le reste de la semaine. La dernière sonnerie ayant retentie, le propriétaire partit à la rencontre de son bien.
Quand tout à coup, il se rendit compte que ce compagnon, qu'il croyait s'être reposé tout au long de la journée, avait pour le coup de théâtre disparu! Après maintes recherches, l'objet à roulette, ayant causé tant d'inquiétudes fut retrouvée, éventrée dans les toilettes du premier.

Un petit événement bien marquant. Qui pour l'occasion, causa bien des troubles pour le vendredi suivant. Et oui, toute la journée fut rythmée aux sons, bien engoument, des roulettes parcourant les longs couloirs. Mais il va sans dire que cette note est basée sur les ragots qui ont rapidements fait le tour de l'établissement. Mais comment peut-on expliquer d'une autre manière, les faits du vendredi?

19:20 Publié dans éléments de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.03.2006
Une pause dejeuné bien ordinaire
ha voilà donc un petit sujet bien épineux et semé d'embuche non?
l'alimentation, sujet tabout pour quelques-uns, idée d'équilibre pour certain, amour de vie pour d'autre, ou tout simplement element perdu parmi tous sujets existants.....
Alors tout commence se midi. L'heure précise, je l'ai biensur oublié. L'horloge présente sur les lieux ne fonctionne plus. Tout ce que je sais c'est que c'est ma pause dejeuné.
J'ai des photocopies a faire. Ceci est fort important, l'incidence en sera grande sur mon avenir! du moins c'est se que je pense
La sonnerie retentit, la photocopieuse est ma premiere idée en tête, "après il y aura foule!" Tout ce passe admirablement bien. Au fil du temps cette chere photocopieuse et moi sommes devenu bon amis. Je la cotoie si souvent!
tellement que, j'arrive à comprendre quelle caprice elle nous fait lorsqu'elle refuse de sortir les feuilles de papiers. Chose bien utile car ainsi en deux trois cliques, j'ai résolu le problème de ça mauvaise humeurs. Mais, biensur parfois elle se montre bien plus perspicasse et là une seule solution. La laisser seule se reposer. Elle a bien besoin de réfléchir cette petite chose.
Une fois ce problème résolu, j'ai l'esprit en paix enfin quelque peut... CAr pour être du moins honette, un énorme devoir nous attend. Un devoir pour lequel, ma fegnantise ma pris une fois de plus de cours. Et oui je n'ai rien appris, ou plutot rien révisé depuis le dernier cours...il y a un mois.
Je m'installe donc a terre dans le couloir. ALise est en face. Je mangerais avec elle... une présence humaine. Enfin c'est bien malheureux pour elle, mais se sera plutot en tête a tête avec mon cahier.
Comme toujous, je sort ma bouteil d'eau, ma termosse et mes baguettes. Je retire mon manteau et m'installe . Le cahier entre les jambes, la termosse dans la mains gauche, les baguettes main droite et la bouteille d'eau ouverte a proximité. AUjourd'hui j'ai des petit poid et du riz. Mais ce qui m'importe le plus c'est mon cahier. Je voudrais pouvoir transferer en rien de temps toute ses données dans mon cerveau.
Mais avez-vous deja réussit ça, vous?
Je mange, le couloir est vaste, les gens passent a leur grè. Quand, la grande folle que je cotoyais quelque peu l'an dernier me voit. Bloque, s'approche, regarde. C'est encore si elle ne met pas le nez dans mes petits poids
"-tu mange avec des baguettes?
-ba oui.....
-ba comment tu fais?
-ba comme ça....(comment voulez vous faire on fait ainsi avec des baguettes comme avec la fourchette) Puis la femme de ménage, dame bien sympathique s'approche
-tu mange avec des baguettes?
-ba oui...?
-et t'es allé au Japon pour commenc
-euh non
-ha je penssais que tu y était allé et que c'était pour ça, mais alors pourquoi tu manges
-comme ça, j'ai commencé il y a 1an et demi.....
-ha bon! comme ça et t'arrive a tout manger
-ba oui
-ba didonc, moi les petit poids même avec une fourchette ça tombe partout....Et la purée tu y arrives?
-oui c'est tout simple.
La sonerie retenti a nouveau. une nouvelle heure commence pour chacun ainsi qu' une nouvelle tache a réaliser.
Pour en revenir:la purée c'est composé de pomme de terre et par le plus grand malheure du monde, imaginez vous que j'ai horreure des pommes de terres. Alors que lui répondre a la dame a par oui?Puis que voulez vous pensser je mange avec des baguettes comme vous mangez avec une fourchette.
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