12.11.2008

tu sera

la haine
elle déferle dans mes veines

la colère

elle envahit mes nerfs

la tristesse

elle se cache dans mon ivresse



l'homme un con, un égoïste. J'en ai marre de cet être, l'être qui pense qu'a lui. Qui disparait au grai de ses envie. Oui je suis ici, non tu ne m'y trouvera plus. Tien t'existes? O tien tu as disparu. Mais tien te rends-tu compte de la souffrance que tu fais ressentir?

Grrr

tu donnes sans compter à oublier, tu donnes a l'un, tu oublies l'autre..... Égoïste tu penses qu'a toi, tu te fermes car tu t'obsedes. Un jour tu reviens parce que t'as plus rien. Et toi tu seras là......là..........spectateur.......mais tu sera là.

05.04.2008

pas de deux

vidéo de Mc Laren ancêtre du cinéma d'animation réalisé en 1967

 

 


d'abord pour toi mon escargot!!
puis après pour la culture général de tout le monde.

 

28.12.2006

toi et moi mon esprit ma pensée! moi

 

j'ai envie de prendre l'air, je veux sortir de chez moi. Voir Découvrir me sentir revivre! 

 Ne te détrompe pas ne voudrais-tu pas selement fuir?

 Fuir non a quoi bon je me suis promis de ne plus y remedier mais de m'y confronter 

 Tu te ment encore, tu penses qu'en partant tu peux l'éviter!

 Certes j'y ai pensais.... Mais non j'avais envie de voir ailleurs... 

Et de le revoir

Oui c'est vrai lui, son indifférence a mon égard me tu

Oui je le sais il te manque, tu le turais tu lui en veux, il te fais mal!! hahahaha

Non c'est mon ami mais lui aussi il en vient a me blaiser

ccomme tout les autres, personnes ne t'aime, et ceux que tu aimes te tue a petit feu, tu en viens même a vouloir t'effacer pour ne pas les déranger dans ces remarques blaissantes qu'ils te fons pour passer leur temps. Tu t'en refuse l'affection afin de te sentir encore une moins pour convenir a cette image qu'il te fabrique,mais de toute façon il t'en donne tellement peu... N'ais-je pas raison?

Certes mais lui?

Lui ne cherche pas a le retrouver ça ne serta a rien il t'a déjà oublié. regarde il ne t'apelle plus, c'est toi  qui le pousse a t'apeller comme tu le fais pour chacun de ceux que tu concidérais comme ami. Lui il est indifférent a toi, il te parle mais est sur une autre activité, il ne te parle pas vraiment, il te rapelle parce que tu lui a demandé pour ton plaisir pas pour le sien. tu le forces lui comme d'autre. 

Mais il me rapelle pour mon plaisir une marque d'amitié nan? Puis il y a ces exemptions auquel je peux compter!

Oui mais ou se trouves-t-il ceux là? Loin ou prêt mais a tes coté ceux là ne les oublie pas! Eux il te concidére a ta vrai valeur celle que tu te dois d'accepter, de comprendre! eux sont important intelligent.....

Merci..

Maintenant qu'on a discuté ensemble tu te sens mieux.

Non nous nous sentons mieux tu fais parti de moi je te ferais remarquer chere conscience!

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25.03.2006

Il y a des jours....

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Il y a des jours ou le simple mot dure ne correspond plus
Il y a des jours, ou on ne se comprend plus
Il y a des jours ou on se rend compte des choses
Il y a des jours ou tous ça fait mal
Il ya des jours ou on en peux plus.
Et parfois, il y a l'impression d'un retour en arrière
Pourquoi nous le faire revivre ?
Et ces jours ou on voit que l'oreile a qui on souhait glisser des bouts de phrases ne nous écoute pas.
Ou c'est bout de phrases sont plus bien plus.
Ou on se rend compte que ce que l'on nous a dit s'avere vrai!
Qu'ils ne retiennent rien alors qu'on voudrais qu'ils le sachent, même juste un peu.
Et puis il existe ces autres journées, ou la tonne de paquerette aussi lourde que celle de plomb, tombe a la renverse
Puis ces momoments qui dure ou les mots deviennent des piques.
Et encore quand on se rend compte qu'on est a fleur de peau.

medium_dv1766010.jpgEt le problème si je souhaiter réellement l'evoquer, le partager? sans avoir peur, peur de pleurer, d'etre coupable ou d'avoir honte de l'avoir dit?
C'est vrai mes sentiments je les renfermes pour mieux les contenir et pour ne rien laisser voire...
Ou voire sans expliquer et nier! Et j'ai malmedium_dv1766011.jpg

C'est eux si jose enfin les denoncer, qui partage ces lieux.
Je m'exprime, dits, pense mais en retour oubli ou mecontentement. Je fais il aime pas, je dis elle oublie. Et je repete mais a quoi bon même le sencond essai et mauvais, plus la peine d'essayer.
J'evoque des propos sous la comparaison, quelques peut complexes et ne comprennent, pas evoquent autre choses et la, le broua. Et j'ai mal. Ou est ce encore une fois mon esprit qui dérape? Mais j'en peux plus. la fatigue est là aussi. Et lui il aussi si suceptible!
Je veux vider mon sac mais je n'y arrive même pas pas la peine oublions.

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04.03.2006

Ce bonheur de vivre chaque instant.

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C'est aujourd'hui! Oui, ce jour si important. Sur son calendrier, elle l'a entouré de son feutre rouge. Pour dire, elle l'attend depuis tellement longtemps.... Elle s'est levée du bon pied se matin, pas question d'être de mauvais poil. En fait elle n'est pas vraiment de bonne humeur, elle est plutôt surexcitée. Ses parents le sentent. Ils tentent bien de la calmer, leur petite fille, mais rien a y faire... Depuis qu'elle a ouvert l'oeil, son regard est obsédé par l'horloge, les minutes, les secondes. Elles les regardent, mais elles ne vont pas assez vite à son goût. Elle rêve d'avancer le temps ou juste les pendules de chez elle, une idée comme une autre. Elle attend et attend, rien a faire. Elle n'a que cette idée en tête, elle ne peut se concentrer sur autre chose. Ce jour, elle l'attend depuis tellement longtemps.... L'heure approche, elle trépigne d'impatience. Ses parents sont excédés, mais leur bout de chou, il l'aime, alors ils le supportent. Maman est partie chercher la voiture su ordres de sa fillette, elle elle aurait encore attendu quelques temps, l'émission de TV l'intéressait bien. Mais pas question d'être en retard aujourd'hui. L'heure c'est l'heure. La petite aiguille est en place, la grande se coordonne, et la trottinette, elle va trop vite. L'heure tant attendu est affichée. La voiture sort à l'instant même de la cours, tout est parfait. Elles arrivent en ville, finissent par trouver une place. La demoiselle a posé des questions pendant tout le voyage, sa mère en est exténuée. Et maintenant la demoiselle a un but : se diriger le plus vite possible vers la boutique mais pour cela, elle doit se fier a sa mère qui connaît le chemin. La jeunette force le pas, elle est pressée.... La plus âgée regarde les vitrines et prend du plaisir comme elle peut, peut être qu'après elle pourra s'arrêter a son grès, mais pour l'instant son enfant prime. Tout a coup, la boutique est là, l'enfant est bouche bée. Elle en revient pas, la vitrine est superbe, trop même. Son coeur semble s'être arrêté. Maintenant elle a peur, et si je n'était pas assez bonne? elle se sent poussée par une main, fini pas mettre un pied devant l'autre et entre. Son regard est attiré par les matières, les couleurs, les formes.... Elle se sent perdu... Mais, elle veut aussi éviter se qu'elle a tant attendu.. maintenant elle a peur... heureusement, sa mère s'occupe de tout, ou du moins de se qu'elle peut. Puis on l'appelle, la fille regarde, puis s'approche, elle se dirige vers le fond de la boutique, là ou on l'attend. Elle obéit, s'assoit comme demandé, se déchausse. Le responsable du lieu observe son pied. Il le touche. Elle, elle est perplexe, ne comprend pas. Il se parle a lui même. Elle comprend quelques mots dépourvus de sens : souple mmmm, 1! non 2... étroit, longue, arrondi...uhm. Puis il se lève soudainement par dans la réserve et revient. Entre ses main, ce fameux objet attendu. Elle le trouve encore plus beau que ce qu'elle attendait. Ce moment qu'elle attendait se déroule enfin. Elle ne peut refouler ses sentiments, elle est émue mais pourtant tellement joyeuse. Elle se croit en plaint rêve. Un rêve qu'elle a fait des millier de fois et qu'aujourd'hui elle réalise. "maintenant, tu vas devoir les essayer" dis l'homme. Lui il en a vu de toutes sorte des filles ainsi, aujourd'hui il en rit bien. Mais il ne peut ignorer son plaisir. Son métier, il l'adore. La jeune fille prend délicatement l'objet de tant d'espérance, et fait ce que l'homme lui indique. Tout va tellement vite et si merveilleusement bien. Elle se sent comme les étoiles qu'elle admire, et maintenant elle va devoir danser.

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peintre : Emmanuel Cayla
http://fractales.inria.fr/latelier/acteI-sceneII.html

23.02.2006

Il

Il est rentré, dans l'après-midi. comme à l'habitude
J'étais là. à l'étage.
Il a ouvert la porte, long bruit sourd nous indiquant sa nouvelle venu.
Maintenant il est présent, une personne de plus dans cette maison.,
Il s'est déchaussé, comme à l'habitude
Ce matin je ne l'ai pas vu....
Il s'est levé plutôt que moi comme à l'habitude
Les chaussons, il a chaussé, camouflant le précédant bruit de talon..
Il a ouvert là seconde porte, maintenant il a revêti son nouveau rôle

le père de famille est venu remplacer le journaliste itinairant....
maintenant présent dans la maison, il est dans la famille....
Mais personne n'a réagi depuis son arrivé comme à l'habitude
Puis on demande "vous êtes là?" pour se sentir moins seul
petit sons émis sortant des gorges, des êtres occupés
Ils l'ont entendu mais font comme s'il était de rien comme à l'habitude
puis: où elle est effemere? la demande sort de cette l'ordinaire
l'étonnement est là, "ici" dis-je......
"en haut" rajoute ma mère
les semelles de plastiques se sont mises à tambouriner les marches.
il est entrée dans la pièce, une personne de plus dans le décors
j'étais là a terre, faisant un casse tête, j'ai du lever la tête
il voulais me parler, je me suis relevée
aucun dialogue non
il m'a simplement pris dans ses bras...
J'ai eu le droit a un câlin je suis étonné...
il le voit et me demande "bah j'ai pas le droit?"
"mais biensûr que si..." c'est tellement rare
je les appréciés mais jamais je n'irai les réclamer ses moments de bonheur
ou l'on se sent aimer.........


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http://www.arteja.com/aerografos.html#enlace

20.02.2006

Paradoxe

le jour c'est levé ; comme à l'habitude
, il fait beau!, je n'ai envie de ne rien faire
, je suis la devant toi,
seul, comme chaque fois,
je vis , je meurs....
non seul le temps meurt.

Je ne sais ce que j'écris, les mots viennent telles les vagues se brisent sur le sable.
en cet instant, celui qui me dirige est mon inconscient , et
je lui cede pour ce labste de temps.
les phrases ne cohérent pas, il n'en a que faire,
pour lui l'importance c'est de ses exprimer...

je reve, m'evade, la joncquille tombe , la brise l'envelope et la releve, le tout est féerique.
ses pétales s'ouvrent sous le soleil couchant
il fait bon de les regarder, les rayons passent dans une danse endiablée
la nuit fini par arrivée,
les danseusent revetissent leur costume payété et s'exalte dans leur mouvement les plus lents.
La berceuse ne fait que commencer